Du jour au lendemain, nous sommes confinés chez nous, vivant en permanence avec la famille ou les colocataires, et les contacts en personne avec les collègues, amis et famille sont fortement limités.
Tout le monde vit-il cette crise de la même manière, ou les préférences psychologiques jouent-elles également un rôle ?
J’ai posé la question à mes voisins…